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Yannick Boyer, mon idole
Je voudrais vous parler d’un de ces joueurs, un joueur qui je l’avoue, est venu me chercher à l’automne 2008 pour m’habiter jusqu’à sa dernière partie à l’automne 2009. Un jeune homme dont le parcours de football au niveau juvénile est maintenant terminé. Un jeune homme qui a lancé approximativement 35 passes de touché en deux saisons, tout en permettant à son équipe de remporter 17 de ses 22 parties. Un jeune homme qui a guidé son équipe à deux championnats de ligue et deux participations en finale du Bol d’Or. Un jeune homme qui a remporté le titre du joueur du match lors de ses deux participations à la finale du Bol d’Or. Ce jeune homme, c’est le quart-arrière des Oursons de la polyvalente Marcel-Landry d’Iberville, Yannick Boyer. Il a tout accompli sauf remporter le Bol d’Or, mais il peut quitter avec le sentiment du devoir accompli et toujours marcher la tête haute, de ses cinq pieds six pouces et 140 livres ! J’ai rarement vu quelqu’un de cette stature être aussi animé du désir de vaincre et difficile pour son corps sur le terrain (sauf peut-être pour son frère Sébastien, qui est aussi fait du même moule). On m’a souvent posé la question à savoir si j’avais un fils qui avait joué au football. La réponse est non. Mais je peux vous affirmer que si j’avais eu un fils, et que celui-ci aurait joué au football, j’aurais voulu qu’il soit comme Yannick Boyer. Pour son courage, sa maturité, son leadership, son talent et pour son attitude exemplaire. Je suis certain que ses parents doivent joliment être fiers de lui et de Sébastien, et je tiens à les remercier, sans jamais les avoir rencontrés, de la belle éducation et de l’encouragement qu’ils ont su donner à leurs deux fils. J’ai assisté à 6 parties de Yannick lors des deux dernières années, et ce n’est qu’à la fin du Bol d’Or disputé il y a quelques semaines à Trois-Rivières que je lui ai parlé pour la première fois. Je me devais de lui dire qu’il m’avait fait vivre de grands moments de football et que je me sentais privilégié de l’avoir vu jouer. J’étais aussi très impressionné de le voir donner la main à ses coéquipiers, tout en essayant d’en consoler d’autres, alors que lui-même, était aussi inconsolable qu’eux. C’est ça un leader, un vrai. |
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Maintenant que sa carrière au niveau juvénile est chose du passé, j’ignore quelles seront ses réelles chances de jouer au football au niveau collégial, surtout à la position de quart-arrière? Chose certaine, peu importe la décision qu’il prendra, il laissera de très beaux souvenirs dans l’esprit des parents et autres gens qui ont eu la chance de le voir jouer. Le quart-arrière qui lui succédera chez les Oursons aura de grandes bottines à chausser, mais il pourra compter sur un précieux allié en l’entraîneur-chef David Galipeau. Car ne l’oublions pas, que sans une adaptation du livre de jeux offensifs de ce dernier en fonction des talents de Yannick, qui sait si je vous parlerais ainsi de Yannick Boyer aujourd’hui. « En conclusion, je voudrais prendre le temps de te féliciter Yannick Boyer pour tous les bons moments que tu m’as fait vivre en tant que photographe et rédacteur de textes pour le compte de Footbec, mais surtout en tant que fan de football. Aux yeux de tous ceux qui t’ont vus, tu demeureras toujours un exemple de courage et de persévérance pour les jeunes quarts-arrière de petite taille au niveau juvénile ». |
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